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[Étude] La vraie vie d'un freelance : la vérité sur le quotidien en indépendant !

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[Étude] La vraie vie d'un freelance : la vérité sur le quotidien en indépendant !

90% des freelances de moins de 25 ans ont choisi le freelancing pour pouvoir travailler depuis n’importe où. Ça vous étonne ?
En mai dernier, 1076 freelances ont répondu à notre étude Kamatz afin de déconstruire les clichés associés au freelancing. On vous présente les résultats !

Pourquoi se lancer dans l’aventure freelance ?


Sans surprise, la principale raison pour laquelle les freelances choisissent ce mode d’activité est la capacité de pouvoir varier leur mission (réponse donnée à 57,3%).


La deuxième raison évoquée est le fait d’avoir un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle (55,6%).

Cette recherche d’équilibre se traduit aussi dans le rythme de travail au quotidien. Ainsi, même si les freelances disposent d’une plus grande liberté dans l’organisation de leur journée, 40% s’imposent des horaires fixes de travail. Ce chiffre monte à 83% pour les freelances IT (66% pour les freelances Développeurs). La recherche d’équilibre pro/perso passe donc, pour ces derniers, par le fait de pouvoir “cloisonner” leur activité professionnelle pour mieux profiter de son temps personnel.

Je découvre les résultats de l’étude

La dernière raison évoquée est la capacité de pouvoir travailler depuis n’importe où (44,8%). Ceci se confirme notamment auprès des jeunes freelances puisque 90% des freelances de moins de 25 ans la citent comme raison principale. Plus étonnant encore : plus l’âge des freelances interrogés avance, plus cette tendance diminue (45% pour les 25-44 ans, 34% pour les + de 45 ans).

Pour autant, face au mythe du freelance globetrotter, les “digital nomads” restent une minorité : seuls 8.4% des freelances ont adopté ce mode de vie et de travail - légèrement davantage chez les freelances de moins de 34 ans (10.2%).

Les freelances et leurs missions

Une des questions posées aux 1076 freelances interrogés était la suivante : “Combien de temps passez-vous à rechercher des missions ?”.

Cela nous a permis de mettre en avant le fait que les freelances évoluant dans le secteur Dev/IT trouvaient des missions plus facilement que d’autres (notamment les freelances des métiers du Marketing et du Graphisme/Design). En effet, 50% des freelances IT et 55.6% des freelances Développeurs déclarent ne pas avoir à démarcher des missions, et se reposer sur le bouche-à-oreille pour trouver de nouveaux clients. Ce chiffre est 2x inférieur pour les freelances en Graphisme/Design (26.5%) - et si les freelances en Marketing sont un peu mieux lotis (33% trouvent des missions sans démarcher), ils sont 2 à 3 fois plus nombreux à devoir prospecter plusieurs jours chaque semaine : 47,6% des freelances Marketing prospectent ainsi tous les 1-2 jours, quand ils ne sont que 22,73% chez les freelances Développeurs, et 15,79% chez les freelances IT.

De manière générale, les freelances sont inscrits sur des plateformes de mise en relation et attendent les propositions de missions de la part des entreprises: 64% ont répondu qu’ils trouvaient leur mission via des plateformes de freelancing.

Je découvre les résultats de l’étude

La hantise des freelances

Le pire cauchemar des freelances est la facture impayée, mentionnée par 39,7% des répondants. Les freelances qui ont mentionné cette difficulté viennent de tous horizons de métier, et notamment la production audiovisuelle (73%) et le graphisme/Design (52,9%) qui ont été les plus nombreux à évoquer ce sujet.

De plus, cette difficulté est davantage présente chez les freelances de moins de 25 ans (58,3%), peut-être contraints à être moins regardants sur le choix de leurs clients lorsqu’ils démarrent leur activité.


L’autre pire souvenir de freelance mentionné par presque 40% des répondants également : le client qui fait 1000 retours parce qu’il ne sait pas ce qu’il veut !

Plus de difficultés à déconnecter quand on est indépendant ?

Prendre une pause n’est pas forcément synonyme de déconnexion totale pour certains freelances : seuls 30,5% des freelances déclarent réussir à déconnecter totalement en fin de journée.

Plus les freelances sont âgés, plus cette déconnexion est “facile” (40% des freelances de plus de 45 ans contre 16,7% chez les freelances de moins de 25 ans). De plus, les freelances travaillant dans la communication sont seulement 21,7% à déclarer parvenir à décrocher totalement contre 52,6% chez les freelances IT.

Une compensation, toutefois : les freelances évoluant dans le secteur du Marketing prennent 1,5 fois plus de pauses que les autres freelances !

Pour découvrir les résultats en image, cliquez ici !

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